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À qui vous posez la question détermine la réponse que vous obtenez

La plupart des organisations mesurent la confiance en interrogeant ceux qui répondent déjà spontanément. Le client satisfait qui remplit l'enquête. Le partenaire présent à l'événement relationnel. Le journaliste avec qui le contact se passe bien. Cette image n'est pas incorrecte, mais elle est incomplète, et cette incomplétude se situe précisément là où se trouve le risque : chez ceux qui ne répondent pas, qui ne sont pas invités, ou qui ont depuis longtemps décroché.

La question « comment mesurez-vous la confiance sans la demander uniquement à ceux qui sont déjà positifs » n'a pas de réponse technique. Il n'existe pas d'instrument qui sélectionne automatiquement les bonnes personnes. Ce qui est possible : consigner l'image interne séparément, indépendamment de l'enquête externe, et mettre les deux en regard avant de conclure qui a raison.

Deux mesures, pas une

La Trust Baseline se compose de deux parties recueillies séparément. D'abord une enquête interne : que pense la direction que les parties prenantes estiment, quelle stabilité accorde-t-on à la relation, où s'attend-on à de la résistance. Ensuite, indépendamment de cela, une enquête externe auprès des parties prenantes elles-mêmes, avec une sélection qui ne dépend pas de qui se trouve être accessible ou bien disposé.

La différence entre ces deux images constitue le premier résultat. Pas l'image externe en soi, ni l'image interne en soi, mais l'écart entre elles. Cet écart est mesurable sans que nous devions affirmer ce que les parties prenantes pensent réellement. Nous ne le savons que lorsqu'elles le disent elles-mêmes. Ce que nous pouvons montrer : où la direction est certaine de quelque chose alors que le résultat externe indique autre chose, et où elle doute justement alors que l'image externe s'avère stable. Sur ce que vous faites d'un résultat qui ne vous plaît pas, vous trouverez comment cette seconde situation se rapporte à la première, et pourquoi les deux sont tout aussi pertinentes.

Pourquoi vous ne pouvez pas obtenir cela d'une conversation

Une conversation avec une partie prenante donne une opinion, pas une mesure. Une série de conversations donne une série d'opinions, que celui qui les mène ordonne inconsciemment selon ce qui lui semble familier. C'est un réflexe humain, pas une erreur, mais c'est la raison pour laquelle le ressenti ne remplace pas une enquête systématique. Pourquoi cette différence prend une telle ampleur en pratique est développé sur pourquoi le ressenti n'est pas une mesure.

L'enquête interne de la Trust Baseline ne demande donc pas un jugement sur la relation, mais des attentes concrètes : que pense-t-on qu'un groupe de parties prenantes spécifique dira sur un sujet précis. Cette attente peut ensuite être confrontée à ce qui a réellement été dit. Cela rend la différence démontrable plutôt que ressentie.

Ce qu'un écart signifie, et ce qu'il ne signifie pas

Une différence entre l'image interne et le signal externe n'est pas la preuve que la direction a tort. Cela peut aussi signifier que l'enquête externe a touché un groupe qui n'est pas représentatif de la relation dans son ensemble, ou qu'un événement récent a temporairement déformé l'image. La question n'est pas de savoir qui a raison, mais où l'écart est le plus grand et si cet écart se situe à un endroit qui compte pour l'organisation. Comment reconnaître cet endroit est expliqué sur comment reconnaître un angle mort et que faire de la différence.

Il existe aussi un signal qui pèse plus lourd que ne le pensent la plupart des organisations : ne pas honorer un petit engagement coûte généralement plus de confiance que de renoncer à un investissement important. Une promesse qui disparaît silencieusement est retenue. Un investissement qui n'a pas été réalisé n'avait souvent jamais été promis et n'est donc pas ressenti comme rompu. C'est pour cette raison que la Trust Baseline comprend un suivi des engagements (commitment-tracker) : un espace fixe où les engagements pris envers les parties prenantes sont consignés et suivis, afin que la différence entre ce qui a été dit et ce qui s'est produit reste visible avant qu'une partie prenante ne doive elle-même le signaler.

La répétition comme partie de la méthode

Une seule mesure donne un état des lieux. La répétition donne un mouvement. C'est pourquoi il existe un rythme de signal : un moment fixe où l'enquête interne et externe est refaite, afin que les évolutions de l'écart entre image et signal deviennent visibles avant qu'elles ne s'aggravent. C'est aussi là que se révèle la cohérence : lorsque plusieurs services, indépendamment les uns des autres, s'adressent à la même partie prenante et arrivent à des signaux comparables, cela renseigne sur la stabilité de l'image. Ce qu'une telle concordance signifie, et ce qu'elle ne signifie pas, est expliqué sur ce que révèle le fait que quatre services parlent à la même partie.

Le statut de cet instrument

La Trust Baseline est en cours de construction. Il n'existe pas de tableau de bord disponible dès aujourd'hui, ni d'équipe qui viendrait demain planifier une session. Quiconque souhaite l'utiliser dès qu'elle sera disponible peut s'inscrire sur la liste d'attente. C'est actuellement la seule étape que nous pouvons honnêtement proposer.

Le lien avec un travail qui peut être repris

Cartographier la différence entre image interne et signal externe, suivre les engagements et répéter une enquête selon un rythme fixe sont autant de tâches composées d'étapes récurrentes : collecter des données, les mettre en regard, signaler ce qui diverge. Chez FTE TO AI, le werkscan (scan du travail) identifie, par tâche, quelle part de ce type de travail peut être reprise par l'IA, afin que les personnes se concentrent sur l'interprétation d'un écart plutôt que sur sa collecte.

Rachaelde assistent van de Trust Baseline

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