impact-promise Inscrivez-moi sur la liste d'attente

Stakeholder Dialogue & Social Impact

Ce qui apparaît lorsque l'image interne et l'image externe sont mises côte à côte

Le problème, sans mots-produits

La direction pense que les parties prenantes principales soutiennent la stratégie. Cette image provient de conversations menées principalement avec les contacts qui répondent toujours, réfléchissent toujours avec vous, sont toujours disponibles. Celui qui est critique, celui qui s'est désengagé ou celui qu'on n'appelle jamais n'apparaît pas dans cette image. Pendant ce temps, quatre départements s'adressent séparément à la même partie, chacun avec sa propre question et son propre engagement. Personne ne consigne précisément ce qui a été promis. Un an plus tard, cet engagement revient comme un reproche, et personne à la table de direction n'a vu le signal à temps, parce qu'il est resté bloqué en chemin dans un département qui n'a pas jugé utile de le transmettre.

Ce qui en résulte précisément

Le cœur est la Trust Baseline : une enquête interne auprès de la direction, mise en regard d'une enquête externe auprès des parties prenantes, selon un format d'entretien unique et fixe. La différence entre ce que la direction pense que les parties prenantes pensent et ce que les parties prenantes disent elles-mêmes devient visible dans un rapport de référence. S'y ajoute une matrice influence × impact ressenti, avec pour chaque relation un responsable identifiable pour ce contact. Les engagements trouvent leur place dans un commitment-tracker, avec une échéance, afin qu'un engagement ne disparaisse pas silencieusement jusqu'à revenir comme un reproche. Un rythme de signalement est mis en place, déterminant comment et quand les signaux pertinents atteignent la table de direction, au lieu de rester bloqués dans le département qui les a entendus en premier. Les parties prenantes comptent en outre dans l'analyse de double matérialité, à lire d'abord avec esgia, de sorte que l'image des parties prenantes compte aussi à cet endroit. Comment cela fonctionne décrit en détail les étapes, de la saisie jusqu'à la nouvelle mesure, et Résultats montre à quoi ressemblent concrètement le rapport, la matrice et le tracker.

D'où viennent les données

Chaque résultat est traçable jusqu'à une saisie concrète. L'enquête interne provient de la direction elle-même, remplie selon le même format que le questionnaire externe, afin que les deux images soient comparables et ne diffèrent pas simplement en raison d'une formulation différente. L'enquête externe est envoyée aux parties prenantes identifiées au départ, avec les mêmes questions pour tous, afin que la différence de réponse tienne à la relation et non à la formulation de la question. La matrice relie l'influence et l'impact ressenti à un responsable par relation, afin qu'il soit clair qui entretient quel contact. Le tracker enregistre les engagements au moment où ils sont pris, avec une date, afin qu'un engagement laisse une trace au lieu d'être un simple souvenir isolé. Rien dans le rapport ne provient d'une estimation ou d'une impression ; tout est traçable jusqu'à qui a répondu quoi, quand, et selon quel format.

Ce que ce n'est pas

L'outil n'a pas de track record démontrant que la confiance augmente réellement après utilisation. Il n'y a pas de trajectoires d'engagement réalisées auxquelles se référer, et cela n'est pas dissimulé ici : l'outil structure l'enquête et rend visible l'écart entre l'image et la réalité, il ne prouve pas un historique de résultats. L'outil ne mène pas non plus de conversations en dehors du cercle fixe des parties prenantes connues ; celui qui souhaite une mesure de référence auprès de parties avec lesquelles il n'y a actuellement aucun contact, avec le questionnaire comme script pour cette conversation, utilise pour cela la route 2. Et l'outil ne se prononce pas sur le résultat de toute cette structuration : il consigne, il signale, il rend visible la différence entre ce que pense la direction et ce que disent les parties prenantes. Ce qu'une organisation fait ensuite de ces signaux, quel engagement est finalement honoré et quelle relation est revue, relève de l'organisation elle-même, pas du rapport.

Trois routes

La route 1 consiste à le faire soi-même : la matrice, le tracker, le rythme de signalement et les questionnaires-formats sont remplis et gérés en interne, avec une nouvelle mesure annuelle pour voir si l'écart entre l'image interne et externe se réduit. La route 2 est partiellement accompagnée : un partenaire mène les conversations externes en dehors du cercle fixe, le questionnaire servant alors de script, et l'outil agrège les résultats dans la même matrice et le même rapport. La route 3 est l'externalisation complète : un programme d'engagement complet chez le partenaire, avec la baseline comme mesure de référence à laquelle les mesures ultérieures sont comparées. Pour en savoir plus sur les liens entre matérialité, données des parties prenantes et cadres de reporting, vous trouverez des informations complémentaires dans la base de connaissances.

Liste d'attente, pas de bouton

L'outil n'est pas encore construit. Le bouton sur cette page est en mode liste d'attente, et ce n'est pas un texte temporaire mais l'état actuel des choses : celui qui s'inscrit recevra un message dès que la première version sera disponible, et non un accès qui existerait déjà aujourd'hui.

Rendre structurellement visible la confiance des parties prenantes est une étape ; l'autre étape consiste à savoir quelles tâches, heures et systèmes sont nécessaires en interne pour cela, et c'est précisément là que commence le scan de travail de FTE TO AI (ftetoai.com).

Rachaelde assistent van de Trust Baseline

Vraag maar. Het interessantste antwoord komt meestal van wie u nog niet heeft gesproken.

Answers come from this site’s knowledge base. Not tailored advice, and not a scan of your company.