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Avec qui devez-vous parler dans le secteur de la construction

Un secteur composé de couches

La construction n'est pas une usine entourée d'une clôture. Un projet a un maître d'ouvrage, un entrepreneur principal, une série de sous-traitants, des fournisseurs de matériaux, un architecte ou un bureau d'ingénierie, une commune qui délivre les permis, et des riverains qui n'ont rien à voir avec la commande mais qui doivent vivre avec le résultat. Qui se trouve dans cette chaîne voit le travail. Qui se trouve en dehors voit surtout les nuisances, les palissades de chantier et, parfois des années plus tard, le bâtiment. Ces deux groupes ne forment pas ensemble une moyenne ; ce sont deux publics distincts avec une raison différente d'avoir une opinion sur votre organisation.

À cela s'ajoute que le maître d'ouvrage n'est pas toujours l'utilisateur. Une société de logement social passe commande, le locataire y habite. Une commune fait appel à un prestataire, le quartier en subit les conséquences. Qui dresse un tableau des parties prenantes pour la construction doit donc, pour chaque projet, déterminer à nouveau qui se trouve où, plutôt que de travailler avec une liste fixe qui passerait d'un projet à l'autre.

La différence entre le chantier et la table de direction

Au sein de votre propre organisation vit probablement une image de la façon dont un projet est vécu : dans les délais, conformément aux accords, avec les nuisances habituelles inhérentes à la construction. Cette image se forme autour d'une table de direction, sur la base de rapports et de suivi d'avancement. L'image dans la rue se forme différemment : chez un riverain qui a subi trois semaines de poussière, chez un sous-traitant qui attend un paiement, chez un fonctionnaire communal qui ne voit pas un engagement sur la limitation du bruit se traduire dans l'exécution.

La Trust Baseline part de cette différence, pas d'un jugement sur qui a raison. Une enquête interne consigne ce que la direction pense qui se passe. Une enquête externe auprès d'un cercle choisi de parties prenantes consigne ce qui est dit. La différence entre ces deux images est le premier résultat, et souvent le plus utile, car elle montre où l'image interne et le signal externe divergent, sans qu'une explication y soit déjà associée.

Pourquoi le petit engagement compte

Dans la construction, au niveau du projet, on prend continuellement des engagements : une heure pour le coulage du béton, une limite de bruit pendant les heures de travail, un retour au quartier sur un changement de planning. Ces engagements sont modestes par rapport à l'investissement dans le projet dans son ensemble, mais ils constituent le point de contact sur lequel un riverain ou une autorité locale évalue votre organisation. Un investissement important qui n'aboutit pas s'explique souvent par les conditions du marché. Un petit engagement non respecté s'explique par la mauvaise volonté ou l'indifférence, et cela coûte plus de confiance que l'investissement lui-même ne pourra jamais compenser.

Le commitment-tracker ne suit donc pas les grandes décisions, mais la série de déclarations plus modestes faites par projet, par riverain ou par partenaire de collaboration. Non pas pour les honorer à votre place, mais pour rendre visible quels engagements sont encore ouverts, lesquels ont été tenus et lesquels sont restés en suspens. Le rythme de signal répète l'enquête externe à intervalles réguliers, afin qu'un changement d'image soit remarqué avant qu'il ne se fige en une réputation plus difficile à faire évoluer qu'un projet.

Ce que cette page ne prétend pas

Cette page ne se prononce pas sur ce qu'un riverain, un sous-traitant ou une commune pense réellement de votre organisation ou d'un projet spécifique. Cela, nous ne le savons pas, jusqu'à ce que cette partie le dise elle-même dans l'enquête externe. Ce qui peut être établi : la différence entre l'image interne et ce qui est exprimé à l'extérieur. Cette différence est un point de départ, pas une conclusion, et certainement pas un conseil sur les personnes avec lesquelles vous devriez engager le dialogue aujourd'hui.

La question de savoir qui est pertinent diffère d'ailleurs fortement selon le secteur. Là où, dans la construction, la chaîne allant du maître d'ouvrage au riverain occupe une place centrale, la situation est différente pour avec qui vous devez parler dans le secteur de l'installation, où la relation avec les utilisateurs finaux et les contrats d'entretien joue un rôle plus important, ou pour avec qui vous devez parler dans le secteur du transport, où la planification et les infrastructures publiques déterminent le cercle des parties prenantes. Un secteur comme celui de la santé connaît lui aussi un rapport tout à fait particulier entre qui décide et qui en subit les conséquences, comme on peut le lire sur la page consacrée à avec qui vous devez parler dans le secteur de la santé.

L'outil est en construction

La Trust Baseline, le commitment-tracker et le rythme de signal sont actuellement en cours de construction. Il n'existe pas encore de tableau de bord que vous puissiez ouvrir aujourd'hui, ni de rapport que nous puissions vous envoyer. Qui y voit un intérêt peut s'inscrire sur la liste d'attente ; nous vous informerons lorsque l'instrument sera prêt à l'emploi, sans pouvoir à ce stade en indiquer déjà le résultat ou le calendrier.

De qui vous parlez à ce que vous devez encore faire vous-même

La question de savoir avec qui vous devez parler est indissociablement liée à une autre question : qui, au sein de votre propre organisation, mène cette conversation, consigne l'engagement et veille au suivi. Dans un secteur comportant autant de couches — maître d'ouvrage, entrepreneur, sous-traitant, autorité de contrôle, riverain — le suivi de qui a promis quoi et à qui prend un temps considérable à des personnes qui doivent encore livrer un projet. Le scan de travail de FTE TO AI calcule, par tâche, quelle part de ce type de travail de suivi administratif et récurrent peut être reprise par l'IA, afin que les personnes qui assurent aujourd'hui le suivi des engagements disposent de plus de temps pour la conversation elle-même.

Rachaelde assistent van de Trust Baseline

Vraag maar. Het interessantste antwoord komt meestal van wie u nog niet heeft gesproken.

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